Bonbons lyophilisés
Le bonbon est très sucré et pauvre en eau : l'objectif est un changement de texture, pas l'élimination d'eau. Le pilotage du cycle compte plus que la capacité brute.
Selection Logic
1. Pourquoi le bonbon est un autre métier
Le sucre abaisse la température de transition vitreuse : une montée rapide fait s'affaisser ou coller les pièces. Un profil doux et maîtrisé conserve le croustillant aéré qui fait vendre. Comme la charge d'eau est faible, même une machine de 15–20 kg traite de gros volumes par jour.
| Candy type | Recommended class | Note |
|---|---|---|
| Chewy / gummy | 15–20 kg class | Longest cycle, careful ramp |
| Hard candy & lollies | 15–20 kg class | Shorter cycle, high volume |
| Marshmallow / nougat | 25–26 kg class | Volume-limited, not water-limited |
2. Le débit est limité par le volume de la chambre
Pour le bonbon, la contrainte est la quantité tenant sur les plateaux, pas l'eau à retirer. Comparez la surface de lyophilisation (1,5 m², 3,5 m² …) et le nombre de plateaux au moment de choisir.
Frequently Asked Questions
La lyophilisation rend-elle le bonbon croustillant ?
Oui — retirer l'humidité sous vide crée la texture aérée et croustillante typique.
Faut-il un plateau spécifique ?
Le bonbon utilise souvent des plateaux grillagés ou perforés pour le flux de vapeur ; demandez cette option à la commande.
Quelle production quotidienne est réaliste ?
La charge d'eau étant faible, une machine de 15–20 kg peut enchaîner deux cycles ou plus par jour selon la recette.
